L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) est un service à compétence nationale du ministère de l'Éducation nationale.
Observatoire producteur de connaissances, l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) est un centre de ressources et d’expertise sur les questions de jeunesse et les politiques qui lui sont dédiées, sur l’éducation populaire, la vie associative et le sport.
Sa mission : contribuer à améliorer la connaissance dans ces domaines par la production de statistiques et d’analyses, l’observation, l’expérimentation et l’évaluation. Son ambition : partager cette connaissance avec tous les acteurs et éclairer la décision publique.
Champs d'études : jeunesse, éducation
Cette 23ème édition annuelle est réalisée avec le soutien de l’Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire et en coopération avec Le Mouvement Associatif. Les Fiches par régions sont présentées également sur le site de l'Injep.
Ce premier cahier thématique du Baromètre DJEPVA 2025 actualise les résultats sur la satisfaction des jeunes à l'égard de leur vie, leur état d'esprit actuel, leur confiance ou inquiétude face à l'avenir proche ainsi que sur leurs divers engagements citoyens, notamment en tant que bénévoles associatifs. L'échantillon sélectionné des jeunes enquêtés intègre les jeunes des territoires ultramarins.
Des fiches régionales synthétiques et accessibles pour mettre à disposition les données territoriales sur le sport. En quatre pages, l’INJEP propose une vue d’ensemble des caractéristiques régionales dans le domaine du sport : pratiques sportives des habitants (taux de pratique, fréquence, disciplines, freins et motivations…), fédérations et licences sportives prédominantes, équipements, emplois, diplômes…
Mandaté par l'Agence nationale de cohésion des territoires, l'INJEP a piloté une évaluation nationle des cittés éducatives, mises en place depuis 2019 dans certains quartiers prioritaires de la ville. Cette évaluation s'étand de juillet 2021 à juin 2023. Objectif : vision globale des effets du programme qui concernen les jeunes de moins de 25 ans.
Ce recueil mobilise les données produites par l’INJEP sur la pratique sportive, notamment l’édition 2022 du Baromètre national des pratiques sportives, le recensement des licences et clubs sportifs réalisé chaque année auprès des 119 fédérations sportives agréées par le ministère chargé des sports, ou encore l’enquête de 2019 sur les activités des jeunes en dehors du collège, conduite en collaboration avec la DEPP. Il fait également appel à d’autres enquêtes de la statistique publique (enquête Situation des associations de l’INSEE, enquête Pratiques culturelles du DEPS) et à des sources du ministère chargé des sports, comme le recensement des équipements sportifs (RES).
Après la forte hausse observée entre 2018 et 2022, la pratique sportive se stabilise en 2023 : 59 % des personnes âgées de 15 ans ou plus ont pratiqué une activité sportive régulière et 11 % de façon occasionnelle, taux proches de ceux observés en 2022.
L’enquête rend compte des différentes modalités de mise en œuvre du cahier des charges SNU, tant en matière de gouvernance au niveau territorial que de recrutement et de gestion des ressources humaines, ou encore de management des équipes encadrantes. La démarche permet également d’éclairer l’expérience du SNU telle qu’elle a été vécue par les jeunes volontaires, et d’analyser notamment l’articulation entre le temps scolaire et celui du SNU (continuité éducative).
Cette fiche détaille l’évolution du service civique et le profil des volontaires entre 2017 et 2021.
Document ressource
Premiers enseignements sur l’appropriation du programme en matière de continuité éducative, d’orientation-insertion et de place des familles. L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) a été mandaté par l’Agence nationale de cohésion des territoires (ANCT) pour piloter l’évaluation nationale des cités éducatives.L’évaluation pilotée par l’INJEP porte sur les 80 premières cités éducatives labellisées. Elle s’étend de juillet 2021 à juin 2023 et s’articule autour de trois thématiques centrales du programme : la mise en oeuvre et les effets de la continuité éducative sur le parcours des enfants et des jeunes ; les parcours d’orientation, d’insertion et de formation pour les 11-25 ans ; les effets de la cité sur la place des familles dans les coopérations éducatives.
En 2020, un quart des personnes âgées de 15 ans et plus résidant en France ont peu ou pas pratiqué d’activité physique ou sportive au cours des douze derniers mois (hors période de confinement liée à la crise sanitaire).
Afin de compléter et à d’approfondir l’évaluation réalisée en 2019, l’évaluation de 2021 vise en particulier à : examiner les conditions de mise en œuvre et pistes d’amélioration dans la perspective de l’extension et de la généralisation prévue du SNU ; comparer les pratiques et les modalités de mise en œuvre selon les centres afin de dégager les modes d’actions les plus pertinents ; décrire les volontaires et leur ressenti des séjours, et éclairer l’effet du SNU sur leurs parcours.
Ce rapport présente les résultats de la sixième vague du baromètre DJEPVA sur la jeunesse mise en place par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC) à la demande de la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) en collaboration avec l’INJEP. Il propose notamment une analyse des réponses en fonction des caractéristiques sociodémographiques des 4/644 jeunes âgés de 18 à 30 ans enquêtés.
Document ressource
Les tableaux régionaux de la vie associative synthétisent les principaux repères et chiffres-clés relatifs au secteur associatif dans chaque région. Ils ont été réalisés cette année par Recherches et Solidarités avec le soutien de l’INJEP.
L’enquête ÉPICOV, menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) depuis le début de la crise sanitaire, a notamment pour objectif de mesurer les liens entre les conditions de vie et l’exposition au virus. Elle porte sur 135 000 personnes représentatives de la population âgées de 15 ans ou plus en 2020, en France métropolitaine, en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion, à l’exception des personnes détenues en prison ou résidant en EHPAD. L’exploitation développée ici concerne la première vague (mai 2020).
Les différentes données qualitatives et quantitatives disponibles sur la participation associative des nouvelles générations montrent des niveaux d’adhésion et de bénévolat extrêmement stables, qui se différencient peu de ceux des autres catégories d’âge, hormis chez les plus de 65 ans qui restent les plus actifs dans ce domaine.
L’enquête Service civique, menée en 2019 par l’INJEP et l’Agence du service civique, fournit de nombreux éléments chiffrés permettant d’étudier dans quelle mesure les objectifs du dispositif sont atteints : universalité, mixité sociale, développement d’une culture de l’engagement, complémentarité des missions avec les emplois et le bénévolat, insertion professionnelle des volontaires.
38 % des Français ont diminué leur pratique sportive pendant le premier confinement. La raison première de cette baisse tient aux restrictions imposées à certaines pratiques en raison des mesures sanitaires et au fait que les pratiques à domicile ne s’y substituent pas ou imparfaitement. En deuxième lieu, les facteurs psychologiques tels que l’envie et la motivation ont joué un rôle déterminant, plus encore au cours de cette période.
Dans cette édition 2020, deux dispositifs en faveur de la pratique sportive ont été analysés : d’une part, le sport sur ordonnance et, d’autre part, les aides des employeurs auprès des actifs occupés.
Les collégiens issus de milieu social favorisé partent davantage en colonies de vacances. Pour mieux cerner la situation actuelle, l’INJEP et la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) ont interrogé un échantillon de 12 000 collégiens sur les modalités de leur départ aux vacances d’été 2018
Les résultats de l’enquête sur les missions d’intérêt général (MIG) du SNU réalisée par l’INJEP montrent que la majorité des jeunes volontaires ont obtenu les missions qu’ils souhaitaient réaliser, malgré un manque de place dans certains domaines. Ils sont très satisfaits de leur expérience et y ont eu majoritairement un rôle actif, même si les MIG proposées par les « corps en uniforme » (police, armée, sapeurs-pompiers) offrent plutôt un rôle d’observation et d’apprentissage.
Le baromètre DJEPVA sur la jeunesse est une enquête nationale réalisée auprès de 4 500 jeunes de métropole et d’outre-mer, âgés de 18 à 30 ans. Les thématiques abordées dans la quatrième édition sont les aspirations, la culture et les loisirs, l’accès aux droits sociaux et aux soins, et la mobilité et l’expérience internationale. Vous pouvez consulter les indicateurs et informations clé déclinés par régions dans nos fiches régionales.
Ce numéro tente de répondre au questionnement suivant : comment se construit une approche « intégrée » de l’action publique au niveau infraterritorial, au plus près des territoires de vie des jeunes et d’intervention des professionnels de jeunesse ? Cette approche globale permet-elle de dépasser les enjeux politiques et les jeux d’acteurs traditionnellement observables dans la mise en oeuvre des politiques territorialisées de jeunesse ?
l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, missionné pour réaliser cette évaluation, publie son rapport complet sur la phase de préfiguration du SNU.
Entre les volontaires qui effectuent leur Service Civique pendant leurs études ou dans la foulée du baccalauréat, ceux pour qui la mission s’inscrit dans un parcours professionnel déjà entamé et ceux qui se sont tournés vers le dispositif suite à une longue période de chômage, les parcours des volontaires en amont et en aval de la mission sont très variés.
Cette recherche, soutenue par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP), est une contribution supplémentaire pour une meilleure connaissance de la transition entre le lycée et l’enseignement supérieur à travers le prisme des engagements extra-scolaires.
Les politiques de l’enseignement supérieur encouragent depuis 2017 les étudiantes et les étudiants à s’engager, en valorisant dans les cursus universitaires leurs activités bénévoles. Comment ces engagements s’articulent aux parcours scolaires et professionnels ?
En 2018, 66 % des Français ont eu une pratique sportive au cours des douze derniers mois. Une majorité pratique au moins un sport régulièrement, souvent de manière autonome ou en amateur. Les activités de plein air ou les moins contraignantes telles que la course et la marche ou les activités de la forme et de la gymnastique sont privilégiées par les sportifs.